Premier pas vers la délégation au travail

Premier pas vers la délégation au travail

Aujourd’hui j’ai été confronté pour la première fois à problématique de la délégation face à deux exigences : temps et réponses au besoin de déblocage.

Voici le contexte : un collègue jeune dans le métier me demande de l’aider à clarifier le fonctionnement d’une application et me demande de l’aide pour le débloquer. Par mes veilles habitude de référent technique je lui explique le contexte de l’application et lui énonce comment elle fonctionne. Je lui indique comment j’avais déjà développé une partie de la solution et lui indique comment il pourrait poursuivre.

Erreur, il m’interpella en lui disant que je l’avais trop aiguillé. Puis il me dit que c’est une blague. Qu’elle est la part de vérité ?

Je me suis mis en questionnement sur la délégation du travail qui devient maintenant concret avec ma nécessité d’assurer la qualité en tant que Référent Technique et d’un autre côté l’épanouissement de mes collègues.

Dois – je les forcer à analyser contre le fait que j’ai la réponse à leurs et que souvent ils viennent à moi pour les aider dans la résolution des problèmes qu’ils rencontrent.

J’ai lu il y a 10 ans maintenant des livres qui traitaient justement du management par les résultats contre celui des solutions : « Diriger sans imposer » de Filip Vandendriessche  ou encore « The rules of management » de Richard Templar, mais l’habitude, mon domaine et ma fonction font que je suis là pour régler les problèmes.

Comment donc faire face aux différentes approches de mes collègues sur leurs sollicitations ?

Je pense que je vais tenter de les impliquer dans la réflexion, leur donner plus de temps à eux dans cette analyse, et essayer de formuler les contraintes et résultats attendus afin de ne pas donner une solution connue qui répond déjà à ses exigences.

Est-ce que cette approche doit être systématique ou être confronté au contexte du besoin : sujet rapide, date de livraison, niveau d’expertise du collègue ?

SI la solution qu’est en train de préparer le collègue ne répond pas à toutes les exigences explicites et parfois implicites, comment le confronté au changement de solution, dois – je le laisser aller au bout pour qu’il détecte par lui-même son erreur et recommence une nouvelle solution.

Nous sommes en politique au droit à l’erreur, dans notre domaine peut-on aussi laisser ce droit à l’erreur pour la monté en expérience de ses collègues et leur bien être?

Pour synthétiser, je suis pour le développement personnelle de chacun et le bien être en entreprise, souvent la facilité d’avoir la réponse immédiate nuit sur le long terme à ce développement, les contraintes de temps et de Qualité fond que souvent on se retrouve à fournir une solution.

Je tâcherai de faire mieux en tant que Référent Technique mais aussi dans le travail d’équipe et développement de chacun, vaste challenge.

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